« Jerk.com et les failles du « cyberbullying act »

Posté par Nazma FOURRE le 15 mai 2012

 Originairement affilié au goupe « Merchant circle » et récemment mis en vente, le « Jerk.com »,  site pirateur  des noms et informations des internautes,   a un nouvel hébergeur   le « Internet domain » basé au Canada  et  sponsorisé par la compagnie américaine « ENOM » aux Etats Unis.Force est de constater que  » Jerk.com » continue à faire des victimes à travers le monde, notamment aux Etats Unis.

Ce site parmi d’autres est reconnu par les autorités américaines comme étant harcelleur   et pirateur, classé parmi ceux qui sont « cyberbullying », synonyme de harcelleur .Selon les sources, l’utilisateur de « Jerk.com »  qui se veut être annonyme  lie  à son site les  bases de données des internautes., à partir des réseaux sociaux, et des moteurs de recherche tout en tirant sa  légitimité d’existence de la sphère publique  de l’ économie numérique, une vraie- fausse théorie, qui nécessite un véritable débat juridique universel d’autant qu’il est question d’atteinte à la vie privée  des internautes. Malheureusement  ni la doctrine, ni le droit s’est penché sur la question d’un équilibre de la sphère  publique et privée de l’économie numérique.

Le phénomène « Jerk.com » reste mysterieux  d’autant que son auteur ne dévoile pas son identité, ce qui prouve la  nuisance d’un tel site qui n’est malheureusement pas fermé. Ses sponsors, refusent toute divulguation de l’identité du propriétaire de ce site.

Le vide juridique dans le « cyberbullying act », une loi  américaine contre le harcèlement sur internet  ne semble pas s’accorder  sur une injonction de fermeture définitive d’un tel site pirateur, à l’heure où les associations des victimes de « Jerk » aux Etats Unis, encouragent des plaintes  systématiques auprès des tribunaux.Bien que le harcèlement sur internet est punissable , les peines encourues ne sont pas clairement définies dans cette même loi , laquelle loi est obscure , ne permettant pas  une lecture rigide du texte .

En principe , il ne  peut y avoir peine sans texte .Ainsi  faut-il remoduler le « cyberbullying act » en comblant ses lacunes, avec une reconnaissance d’une sphère privée  de l’économie numérique ,permettant tout action en réparation auprès de la justice américaine d’aboutir .

Toutefois, même en l’absence des modifications, de cette loi,  il est à la discrétion du juge américain d’accorder une « equitable remedy » une réparation en équité , qui complétera la « common law » , le droit jurisprudentiel , qui est incomplet eu égard aux lacunes du « cyberbullying act »en ordonnant une injonction de fermeture de  »Jerk.com » et de  permettre aux victimes d’obtenir des réparations pécuniaires.

Nazma FOURRE

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